Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /Jan /2010 09:21

Tout au long du siècle dernier, des femmes et des hommes se sont battus pour l’égalité entre les sexes et pour l’émancipation des femmes. De nouveaux droits ont été conquis. Nos aîné-es se sont ainsi battu-es pour que les femmes soient libres, respectées, disposent de leur corps et de leur vie comme elles l’entendent et au même titre que les hommes. Aujourd’hui nous refusons que les libertés et les droits qu’elles ont conquis soient à nouveau confisqués ou remis en cause. Nous refusons la régression.


 

Les exemples d’atteintes aux libertés, aux droits de disposer de son corps sont nombreux… Fermetures des centres IVG (à Lyon, un centre IVG a été fermé, les locaux y accueilleront prochainement un hôtel de luxe), menaces sur les plannings familiaux, … A l’heure où le pouvoir en place carbonise nos acquis et nos droits, à l’heure où il renforce une conception de société ultra libérale et autoritaire, il n’hésite pas non plus à dresser les individus les uns contre les autres, à les mettre en opposition et à les mettre en concurrence. Dans cette situation, les femmes ne sont pas épargnées, et sont une nouvelle fois de plus en première ligne des attaques et des mauvais coups, permettant ainsi au gouvernement d’expérimenter ses réformes et sa casse du code du travail, sa casse des acquis sociaux, avant de pouvoir les généraliser à l’ensemble de la société. Depuis son accession au pouvoir, à la tête du pays, Nicolas Sarkozy n’a de cesse de promulguer des lois qui donne à la femme une place avant tout dans la sphère familiale, reculant ainsi sur le principe d’égalité, sur la question de l’émancipation. Nicolas Sarkozy et son gouvernement, ont un projet concret, ils attaquent sur tous les fronts, dans tous les domaines, et les questions du droit des femmes, de l’égalité femmes—hommes n’y échappent pas. Dernièrement le gouvernement, a tenté de porter ses coups contre les retraites des femmes, en prévoyant de s’attaquer aux mesures compensatoires accordées aux femmes, sous prétexte que les pères l’exigeaient aussi. La réaction populaire a été tellement vive que le gouvernement a du reculer, pour le moment. Il est temps de dire : Çà Suffit ! Stop, nous ne laisserons pas les acquis sociaux obtenus par le Conseil national de la Résistance être ainsi mal menés et remis en cause…

Toutes générations confondues, femmes et hommes, nous devons réagir et nous mobiliser. Ensemble nous devons créer les conditions pour transformer la société et y parvenir passe obligatoirement par l’établissement de nouveaux rapports entre femmes et hommes. Plus que jamais, l’exigence de l’Egalité Mixité nous apparaît comme étant le moyen d’y parvenir. C’est en menant, côte à côte, femmes et hommes, que nous parviendrons à dépasser le mode de vie actuel, à dépasser cette conception de société, à sortir des rapports de dominations et du système patriarcal.

Atteindre la véritable émancipation des femmes permettra l’émancipation de toute la société.

 

Article tirée du site de l'UEC

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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /Jan /2010 09:15
Au nom de l'UEC Tolbiac nous vous souhaitons une heureuse année 2010 pleine de réussite et de succès en vous disant Merde pour les partiels.

http://www.couleurkfe.fr/jc_nationale/video.html
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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /Nov /2009 21:49
Même si Yves Calvi n’a pas bien retenu le libéllé de la plainte des jeunes communistes au moins il a eu l’occasion d’en informer M. Besson en personne. Et il ne pourra pas dire qu'il n'a pas été préve .
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 11:35

Construire une université publique . . .

 

Unifier l'enseignement supérieur

La classe dominante organise le développement des inégalités sociales au sein même de l'enseignement supérieur. Pour se faire, les établissements et les filières sont répartis en deux types : ceux réservés à la formation d'une minorité nécessaire à la pérennisation de la classe dominante et ceux pour accueillir la grande majorité des élèves destinée à l'exploitation pour le maintien du socle de l'organisation des rapports de production du système capitaliste.

Pour s'opposer à ce système élitiste, nous réclamons l'unification des formations au sein de l'Université et la démocratisation de celles-ci. Cela suppose par exemple de mettre un terme à l’existence des grandes écoles.

 

Au service de l'émancipation des travailleurs et des besoins sociaux

Notre formation ne doit pas être inféodée aux intérêts immédiats d’une entreprise particulière. Au contraire, l’Université doit permettre d’acquérir des connaissances adaptées à notre temps : avec la révolution informationnelle, le développement accéléré des sciences implique de s’adapter sans cesse au progrès et non de se spécialiser dans un emploi déterminé.

Nous voulons opposer à l'assujettissement de l'Université aux logiques de rentabilité, une Université qui soit un outil pour l'émancipation de tous les travailleurs et qui contribue à répondre aux besoins sociaux. La formation est nécessaire, pas le formatage.

Au service de la démocratie et de la vie en société

La classe dominante brise les espaces de controverse idéologique à l’Université. Ainsi elle rend son idéologie dominante en s'accaparant production et diffusion des savoirs. Elle place les étudiants dans un rapport consumériste au savoir : les cours sont assimilés à des prestations de service délivrées par les enseignants. La structuration de l’Université et l'individualisation des parcours renforcent ce processus.

Nous voulons opposer à l'assujettissement de l'Université à l'idéologie dominante, une Université qui soit un outil d’éducation populaire, ouverte à tous les travailleurs manuels et intellectuels dans le cadre d’une formation permanente.

. . . Dans une société débarrassée du capitalisme !

Mais les capitalistes ne veulent pas d’une telle Université, au service des besoins sociaux réels. Ils souhaitent au contraire ne former qu’une poignée de travailleurs intellectuels indispensables à leurs intérêts immédiats et plonger dans l’ignorance des millions d’ouvriers et d’employés. En France, ces 500 personnes détiennent 15% de la richesse produite par 27 millions de travailleurs et l’essentiel du patrimoine national !!! Ils peuvent s’appuyer sur Nicolas Sarkozy et une poignée de politiciens qui cherchent par tous les moyens à diviser le peuple : les travailleurs français et leurs frères immigrés, les salariés du secteur public et ceux du privé, la jeunesse et ses aînés retraités…

C’est cette Classe et son système de domination économique, social, politique et idéologique que les communistes appellent à combattre !

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